@mastersthesis {926,
	title = {Camp et For{\^e}t suivi de Quatre objets de m{\'e}moire},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2012},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Camp met en pr{\'e}sence un officier nazi et ses Juifs : une petite fille s\&rsquo;appuyant sur sa vie d\&rsquo;avant afin de survivre dans sa vie d\&rsquo;apr{\`e}s, une jeune femme d\&rsquo;une cinglante libert{\'e} int{\'e}rieure et un groupe de prisonniers, la masse grise. Ce r{\'e}cit se d{\'e}roule en quelques jours dans un camp d\&rsquo;extermination, en Pologne. Il y est question d\&rsquo;un projet insens{\'e}, imagin{\'e} et mis en {\oe}uvre par le Nazi dont le discours s\&rsquo;apparente {\`a} de confuses et d{\'e}risoires logorrh{\'e}es. La recherche d\&rsquo;une humanit{\'e} d{\'e}ni{\'e}e, {\`a} la base du d{\'e}voilement de l\&rsquo;individualit{\'e} des personnages (prisonniers), {\'e}mane de la gr{\^a}ce, de l\&rsquo;authenticit{\'e} et de la force vitale de la protagoniste, la petite fille, tendue vers son plan-de-quand-m{\^e}me-vie.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">For{\^e}t, {\'e}crit en parall{\`e}le, puis {\`a} la fin de Camp, n\&rsquo;est pas sa suite, mais l\&rsquo;est aussi\&hellip; Court r{\'e}cit po{\'e}tique, il raconte la travers{\'e}e d\&rsquo;une for{\^e}t par une femme {\`a} la recherche de ses {\'e}dens. Le lieu, interpell{\'e} et tr{\`e}s souvent conspu{\'e} pour ce qu\&rsquo;il est devenu, devient un actant. For{\^e}t, se servant de ses restes mythiques, contraint le pas-{\`a}-pas de la femme, perdue d\&rsquo;avance.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">L\&rsquo;essai, Quatre objets de m{\'e}moire, porte sur l\&rsquo;appropriation et la transmission de la m{\'e}moire de la Shoah, {\`a} partir de restes, de d{\'e}tails, de petits riens, per{\c c}us ici comme d\&rsquo;imaginables traces. J\&rsquo;interroge les signes singuliers d\&rsquo;improbables objets (feuillets administratifs du Troisi{\`e}me Reich, clich{\'e}s fragmentaires d\&rsquo;Auschwitz-Birkenau et photographies de ses bois et de ses latrines) afin d\&rsquo;y d{\'e}busquer de petits morceaux du cach{\'e}, du secret et de l\&rsquo;innommable de la Solution finale. L\&rsquo;affect ressenti en pr{\'e}sence de ces objets, par ce que je nomme, le n{\'e}cessaire abandon, y est analys{\'e} dans le dessein d\&rsquo;en saisir leurs douleurs et de les rendre miennes. L\&rsquo;{\oe}uvre de l\&rsquo;artiste de la photo, Marie-Jeanne Musiol, sur Auschwitz-Birkenau, est {\`a} la base de ce d{\'e}sir de m{\'e}moire p{\'e}renne.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {Auschwitz-Birkenau, for{\^e}t, Marie-Jeanne Musiol, m{\'e}moire du lieu, photographie de camps, r{\'e}cit de fiction, restes, Shoah, traces},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/9200/Michele_Comtois_2012_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Mich{\`e}le Comtois},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
